Visuel La RATP mesure-t-elle bien la qualité de l’air dans son réseau ?
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La RATP mesure-t-elle bien la qualité de l’air dans son réseau ?

Publié le 04 février 2021

Oui, la qualité de l’air du réseau souterrain fait l’objet d’un suivi très scrupuleux et tout à fait transparent de la RATP qui agit depuis plus de 20 ans pour informer le public sur le suivi de la qualité de l’air, innover afin de mieux traiter l’air dans les stations et gares – avec notamment des solutions de freinage réduisant les émissions de particules -, diminuer à la source les émissions de particules, améliorer le renouvellement de l’air.

La RATP réalise des mesures en continu dans des lieux représentatifs des espaces souterrains. Le réseau de mesures SQUALES (Surveillance de la Qualité de l’Air de L’Environnement Souterrain) est composé de trois sites de mesures : Franklin D. Roosevelt (Ligne 1), Châtelet (Ligne 4) et Auber (RER A).

Ces mesures sont réalisées à l’aide d’appareils de référence régulièrement entretenus, et certifiées par un laboratoire accrédité par le Cofrac (Comité Français d’Accréditation) et des auditeurs externes. Toute autre mesure réalisée avec des capteurs portatifs, qui ne sont pas les appareils de référence, ne sont pas comparables aux mesures réalisées sur site.

Concernant la fermeture des données à Auber, ces dernières ont été interrompues durant la durée des travaux de modernisation afin de garantir l’exactitude des données. Les autres sites de mesures, Châtelet (ligne 4) et Franklin D. Roosevelt (ligne 1), fonctionnent parfaitement.

Les mesures en continu portent sur les 6 paramètres usuels : deux paramètres climatiques (température, humidité relative), un indicateur du renouvellement d’air (dioxyde de carbone) et trois paramètres de qualité de l’air (oxydes d’azote, particules- PM 2,5 et PM 10).

En complément des relevés dans ces trois stations, des campagnes de mesures ponctuelles, réalisées sur les quais, dans les couloirs de correspondance et les salles d’échanges, permettent également de surveiller ces mêmes paramètres, ainsi que d’autres, tels que les particules ultrafines ou les hydrocarbures aromatiques.

Enfin, la RATP est également attentive au développement des micro-capteurs et suit cela avec intérêt notamment au sein d’Airparif, avec toujours la préoccupation de la justesse et de l’exploitation de ces mesures.

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